Pourquoi travailler le week-end ne me dérange pas

« C’est vraiment pas une vie de bosser tous les week-ends. »

C’est une phrase qu’on m’a dite récemment… et honnêtement ? Moi, ça ne me dérange pas du tout. Je travaille tous les week-ends, oui. Parfois c’est intense, surtout en ce moment avec les ponts du mois de mai et les voyageurs qui s’enchaînent. Certains jours, je peux avoir plusieurs appartements à préparer à la suite et ça peut être un peu sport. Mais globalement, j’aime ce que je fais. Je suis libre dans mon organisation tant que tout est prêt à temps et que les voyageurs sont bien accueillis. Et surtout : je vais travailler avec plaisir.

On me demande souvent pourquoi je travaille autant, pourquoi je “ne me repose jamais”. La vérité, c’est que ça me procure une énorme satisfaction de terminer le mois en me disant : “j’ai bien bossé ce mois-ci.” Parce que derrière, il y a une stabilité financière. Et cette stabilité-là, elle change énormément de choses. Pouvoir aller boire un/deux/trois matcha sans calculer. Pouvoir aller au restaurant sans culpabiliser. Pouvoir prendre rendez-vous chez le coiffeur ou l’esthéticienne sans devoir attendre “le bon mois”.

Je crois que ce que les gens ne comprennent pas toujours, c’est que travailler beaucoup n’est pas forcément synonyme de souffrance quand on aime ce qu’on fait, quand on garde une certaine liberté, et qu’on voit concrètement les bénéfices derrière. Alors oui, je travaille souvent les week-ends. Et oui, je vais beaucoup travailler tout l’été aussi. Mais si ça me permet d’avoir une vie plus sereine financièrement et une vraie tranquillité d’esprit… personnellement, ça me convient très bien !! En prime, c’est beaucoup plus agréable de partir en vacances en Septembre, il y a moins de monde et globalement tout est moins chers !

Et vous, vous préférez avoir plus de temps libre ou plus de confort financier ?

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.